Les actions

> 22/02/2017 – Dossier de presse : Lutte contre le cancer du col de l’utérus

Inspirée par les problématiques d’actualité et les constats concernant l’accès au soin et à la prévention, l’Anesf lance sa propre campagne de santé publique.
L’initiative du projet Hera est fondée sur l’éducation et la sensibilisation aux relations affectives, ainsi que la prévention des cancers gynécologiques.

Les étudiants sages-femmes, futurs professionnels de santé, sont au cœur de ces questions et mènent souvent des actions de prévention, parfois en collaboration avec des étudiants d’autres filières par le biais de leur association.

C’est pourquoi, l’Anesf veut aujourd’hui présenter le premier axe du projet Hera, concernant la prévention des cancers gynécologiques, et lance sa campagne d’information et de sensibilisation à visée nationale sur le cancer du col de l’utérus.

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> 22/02/2017 – Dossier de presse : Projet de contraception

Le projet Hera, comprenant plusieurs actions de prévention, à visée pluriannuelle, a pour objectif principal d’améliorer la santé des femmes, en mettant en avant les compétences de la sage-femme dans le suivi gynécologique de prévention et l’expertise des étudiants dans ce domaine.

Il est composé de 3 axes principaux :

  • La prévention aux cancers gynécologiques
  • L’éducation aux relations affectives
  • La sensibilisation à la contraception

Ainsi, en collaboration avec l’Association Nationale des Etudiants en Pharmacie de France (ANEPF), l’Anesf souhaite, dans le cadre du troisième axe du projet Hera, lancer une campagne d’information et de sensibilisation à la contraception.

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> 22/02/2017 – Communiqué de presse : Lancement du projet Hera

Le bilan de la santé génésique des femmes en France n’est pas glorifiant : nous sommes face à une stagnation du taux recours à l’Interruption Volontaire de Grossesse en opposition à l’augmentation de l’utilisation de méthodes contraceptives. Un tiers des Françaises n’ont pas de suivi gynécologique régulier, qui permet, entre autres, le dépistage de certains cancers.

Le même constat est porté sur la santé sexuelle de la population : des chiffres préoccupants dévoilent une baisse de l’utilisation du préservatif, à l’origine d’une hausse des Infections Sexuellement Transmissibles (IST) type Chlamydia ou Gonocoque, ainsi qu’une recrudescence de la Syphilis. Une diminution du sentiment d’information sur le SIDA est ressentie chez les jeunes de 15 à 25 ans, malgré de nombreuses campagnes d’information sur la thématique.

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